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Together, forever...

Mes larmes coulent une à une...
Je me receuille sur ce qui reste de toi...
Un corp froid et sans âme...
Un corp qui as surmonter tant d'obstacles, mais qui n'en pouvait plus...
Tu es vide...
Plus de sang, plus de coeur...
Il t'on peigner drolement, je dirais même laidement...
Je te regarde avec mes yeux accusateurs...
Il y a une haine qui règne en moi...
Mais en même temps une fiertée hors du commun...
Tu as réussis, avant moi, ce but que l'on s'était fixer...
Trouver la mort...
J'avais toujorus cru que nous la trouverions ensemble...
Mais tu as été plus rapide...
Je te rejoindrai...
Je te le jure...
J'ai l'impression de te voir encore respirer...
Ta poitrine se lève puis redessent lentement..
Cette poitrine a laquelle j'aimais tant me coller...
Cette poitrine qui as absorber tant de larmes causé par mes chagrins...
Ils t'ont habiller de blanc...
Toi qui détestais tant cette couleur...
Ils t'ont placé au garde à vous...
Et caché tout ton travail...
Toutes ces jolis cicatrices sur ton poignets...
Celles que tu as tracé au file de tes émotions...
Ils ont caché ta fierté...
Tu as réussis grâce à celle-ci et ils les cachent...
Tout le monde est partit...
Personne ne m'as adresser la paroles...
Ils sont sûr que tout est de ma faute...
Je te murmure un aurevoir du bout des lèvres...
Je regarde ce petit bout d'homme que tu était devenu une dernière fois..
Il y a une boule au fond de ma gorge...
Je ravale mes sanglots...
Tu n'aurais pas voulu que je pleure...
Et je te quitte...
Te laissant là coucher dans ce lit de soie...
Si dur, si froid...
Je rentre chez moi...
Je passe par ce parc où nous avions laisser notre marque...
J'entend ton rire, ta voix, je sens ton odeur...
Tu me manques déjà...
Tu m'ouvre la porte une fois rendue chez nous, car tu sais très bien que comme à l'habitude je n'avais pas mes clés...
Tu me porte jusqu'à mon lit...
Tu me couche , la tête sur ton épaule...
Tu m'offre une lame, la même que celle que tu as utiliser...
Je me traces des traits en te regardant dans les yeux...
tes yeux si vert, si beau...
Tu me dis que c'est assez, que sa va aller , que ce n'ai pas si pire que sa..
Tu ferme la lumière, je me couche au creux de tes bras, puis je m'endort...
Ils m'ont vêtue de blanc moi aussi...
Moi qui détestait tant cette couleur...
+ À la vie, à la mort... +

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