Dieu mon père, mon très cher père,
Pourquoi donc toute cette guerre ?
Cette guerre contre la vie qu'elle va échouée...
Ne trouvez vous donc pas qu'elle a assez lutter ?
Car votre brebis que je suis
Ne crois plus en vous, en votre vie...
Seule et égarée, elle pleure votre nom
Croyant que tout ce malheur est de votre invention...
Aider la à avancer vers demain,
Car peu à peu sa force lui glisse d'entre les mains...
Malheureuse, elle n'espère plus rien...
Plus rien de vous, de lui, de ses siens...
À bout de souffle, à bout de mots,
Elle s'étend sous les étoiles éteintes...
Elle s'endort malgrés ses maux,
Bercée par les souvenirs des vieilles étreintes...
Bientôt elle laissera tout tomber,
Emprisonnée au beau milieu de ses mélancoliques pensées,
Et vous la verrez enfin s'élever,
Vers votre lumière, votre paix éternelle, votre sainteté...
Car elle n'a plus la force d'avancer
Vers le bonhueur promis, celui qui lui est reservé...
Entendez, Écoutez, répondez à ses prières,
Avant qu'elle ne jette ses armes à terre...
Car le Coeur écrasé, le Coeur mort,
Elle ne peux plus s'accrocher à tout vos mensonges...
De sa bouche, plus aucun mot n'y sort
Certaine que personne ne s'interesse à ses pauvres songes...
Dieu mon père, mon très cher père,
Cessez donc toute cette geurre...
Laissez lui un moment pour reprendre le contrôle de sa vie...
Pauvre brebis, pauvrre femme, tout n'est pas finit..