Tenter de mettre mon cœur en prose,
Avant que mon cerveau n’explose…
Toujours cette impression de différence, toujours sur moi ce mystère,
D’une faible flamme de chandelle, j’y mets peu à peu de la lumière…
Aveuglée par des fragments de souvenirs,
Ma tête semble se vider à coup de grands et douloureux soupirs…
Prisonnière de mes erreurs des années passées,
Tel un bourreau, je m’infligerai les conséquences de mes actes posés,
Une à une, les goûtes de sang formeront mon purgatoire,
Où peut-être aurai-je enfin la chance d’y raconter mon histoire…